Management : les 5 tendances de 2014

management2

En 2014, le Management voit apparaître 5 nouvelles tendances. Susciter l’innovation de son équipe, utiliser l’apport des neurosciences, savoir faire mieux avec moins de moyens, être bienveillant et visionnaire sont autant de nouveaux courants de pensée suivis par les managers.

Le management connaît un développement collaboratif et inventif avec pour but principal de se fixer des objectifs à atteindre, sans brûler les étapes.

#Le neuro-management

Des études ont montré qu’un manager qui se fie à son intuition s’en sort mieux qu’un manager qui a tendance à « couper les cheveux en 4 ».

Le neuro-management correspond à un management qui consiste à s’appuyer sur les processus non conscients. Il sert à tirer partie des «inconscients de l’entreprise».

Bien qu’encore surprenant, le lien entre neuroscience et management se fait de plus en plus en France. Originaire des Etats-Unis*, cette tendance permet notamment d’étudier la place des intuitions dans le management. «Nous conduisons de plus en plus de travaux associant neurologues, biologistes et chercheurs en sciences sociales», comme le souligne C. Haag, enseignant-chercheur à l’EM Lyon.

Avec l’avancée actuelle de l’imagerie médicale, il est possible de rationnaliser les phénomènes inconscients.

#Le management collaboratif

Ce type de management consiste à suivre l’idée que « chacun peut être source d’innovation », d’après la théorie d’Isaac Getz, professeur à l’ESCP.

Elle obéit à la technique du « walking around ». Un manager doit savoir oublier ses préjugés pour repérer des idées nouvelles, peu importe leur origine.

Des « learning expeditions » sont organisées, à la demande des cadres, afin de savoir comment ces modèles alternatifs s’organisent.

#Le management frugal

Il consiste à « faire mieux avec moins ». Ce concept d’innovation est d’origine indienne et a été développé par N. Radjou, consultant en innovation. Le management frugal correspond à la recherche de nouvelles opportunités de croissance dans un monde aux ressources limitées. Ces managers « bricoleurs »  prennent plus de risques et deviennent plus flexibles face aux multiples contraintes en temps de crise : problèmes d’organisation, de temps, de moyens humains, de motivation des collaborateurs etc.

#Le management bienveillant

Et si les collaborateurs étaient le bien le plus précieux des managers ? Le manager bienveillant se soucie du bien-être de son équipe et fait preuve de gratitude. Il ne s’agit pas de mettre en place un management paternaliste mais de prendre conscience de ces comportements sur la performance de l’entreprise.

Une étude américaine l’a démontré : l’absence de reconnaissance est le premier critère qui fait qu’un salarié veut changer de travail.

#Le management visionnaire

Des études de cas menées par Morten Hansen, professeur à l’Insead et son collègue Jim Collins, ont démontré que les entreprises capables de tirer leur épingle du jeu face aux incertitudes n’étaient finalement ni plus grandes, ni plus agiles, ni plus rapides que les autres. Mais elles avaient la caractéristique commune d’avoir su maintenir le cap contre vent et marée, préférant avancer étape par étape.


* Antonio Domasio, professeur de neurobiologie à l’université de Caroline du Sud ou de Baba Shiv, professeur de marketing à Stanford Graduate School of Business

Source

LEntreprise.com

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *