Fashion week : le fric c’est chic !

Après New York, Londres et Milan, la Fashion  Week arrive à Paris. Mardi ont commencé neuf jours de défilés prêt-à-porter, internationaux avec des maisons de plus de vingt nationalités. 

Paris-Fashion-Week-2012

Ce ne sont pas moins de cent défilés affichés au calendrier parisien printemps-été 2014 de la Fédération de la couture et du prêt-à-porter. Mais si la fashion week est « la » semaine de la mode, cela  représente également un chiffre d’affaires…

Une fashion week c’est 5000 personnes à émerveiller et étonner, qu’il faut également asseoir, nourrir et transporter. Cela représente un chiffre d’affaires qui se compte en milliards d’euros. Les fashions weeks apportent de belles sommes à ses villes organisatrices. Londres a de cette façon récolté 119 millions d’euros. Quant à la fashion week new yorkaise, elle a rapporté 1,03 milliards d’euros !

 

Par ailleurs, comme l’a observé Jean-Jacques Picart, consultant et longtemps bras droit de Christian Lacroix, la concurrence est de plus en plus sévère et des Fashions Weeks arrivent à Barcelone, Istanbul, Shangai, Pékin ou encore Tokyo. « Nous continuons à être en tête du peloton mais il y a du monde qui se presse derrière ».

La France est toujours en tête mais, Londres, Milan et surtout New York sont des concurrentes à ne pas négliger.

Didier Grumbach, président de la Fédération française de la couture  se veut rassurant : «Nous nous différencions des autres par notre volonté internationale. Cette année, une vingtaine de pays sont représentés. Jean-Jacques Picart renchérit : « Milan est la ville de l’industrie, New York celle du business, Paris reste la capitale des idées».

Didier Grumbach rappelle également que Paris est la ville qui donne le plus ses chances aux jeunes créateurs. «Nous soutenons les marques et l’industrie françaises. (…) C’est aussi notre vocation». Comme pour, cette année, la marque française Zadig et Voltaire qui est entrée dans le calendrier officiel. Les marques créatives et les marques plus commerciales se côtoient, comme l’explique Didier Grumbach. Selon lui, «on peut commencer en étant extrêmement créatif ou bien en ouvrant des boutiques», comme le démontrent toutes ces marques, qui une fois entrées dans le calendrier ont monté en gamme.

Les fashion weeks, bien que dédiées à la mode ne concernent pas uniquement le prêt-à-porter et le Luxe en général. Elles ont une dimension économique importante pour les villes organisatrices.

Sources : Challenges.fr, LEntreprise.com

 

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